Overblog
Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
7 février 2016 7 07 /02 /février /2016 18:31
Gros coup de coeur : Plusdeproblèmes.com, de Fabrice Pichon...

~~C’est un véritable pavé ( 622 pages ) et, pourtant, je l’ai dévoré en un rien de temps. Je me suis laissé happer par l’histoire et séduire par les personnages. Selon une formule un peu courue mais, en l’occurrence, tout-à-fait appropriée, c’est le genre de bouquin qu’on ne lâche pas facilement. L’intrigue est excellemment construite, la distribution est brillante avec un foisonnement de personnages disparates, bien campés dont les histoires s’imbriquent les unes dans les autres, dont les itinéraires s’entrecroisent, des personnages qui se frôlent ou parfois se télescopent dans un passionnant chassé-croisé. Il y a de l’action, du rythme et du suspense. Et, derrière l’histoire de ce cadre à la dérive, un regard plein de lucidité sur notre société. Pour reprendre les propos de Fabrice Pichon himself, c’est un roman policier mais pas que… Foncez chez votre libraire, vous ne le regretterez pas. C’est un excellent polar et pour moi un gros coup de cœur.

Plusdeproblèmes.com, de Fabrice Pichon, Ed. Lajouanie, janvier 2016, 622 pages, 23 €.

Published by ma fabrique de polars
commenter cet article
6 février 2016 6 06 /02 /février /2016 18:34
Coup de coeur : Le dragon du Muvéran, de Marc Voltenauer...

~~L’histoire se passe dans un village des Alpes suisses où l’on retrouve les corps d’hommes cruellement mutilés. Des références à la Bible accompagnent ces mises en scènes macabres. Andréas Auer et son équipe vont devoir tirer au clair ces assassinats. Marc Voltenauer nous livre là un polar bien ficelé et bien écrit qui tient le lecteur en haleine jusqu’au bout, ce qui permet de maintenir le plaisir jusqu’au terme de ce pavé de plus de 600 pages. Une lecture sympa.

Le dragon du Muvéran, de Marc Voltenauer, Plaisir de lire, décembre 2015, 661 pages.

Published by ma fabrique de polars
commenter cet article
26 janvier 2016 2 26 /01 /janvier /2016 08:32
Un avis sur mon dernier polar...

"Dans la mémoire de l'autre" est sorti en mars 2015. C'est un polar méditerranéen qui met en scène un personnage récurrent, le commissaire Payardelle. Voici l'avis d'une blogueuse glané sur Babélio :

~~C’est le 2e polar que je lis de Jean-Michel Lecocq et j’aime beaucoup. J’avais bien aimé « 24 » mais « Dans la mémoire de l’autre » est encore meilleur, je crois. C’est un joli coup de cœur. Bien écrit, Jean-Michel Lecocq nous entortille l’air de rien dans son histoire et je l’avoue, je n’ai réellement compris les choses qu’à la toute fin, quasi à la dernière page. Je n’appréciais pas trop le personnage de… je tais son nom bien sûr, mais de là à l’imaginer en assassin, je n’avais pas franchi le pas. L’intrigue se passe dans un très joli coin de la France, le Var, ce qui ne gâte rien au plaisir, au contraire. Des jeunes femmes sont assassinées dans le Golf de Saint-Tropez, étranglée. Visiblement elles ont fait l’amour avant, sans violence. On retrouve d’ailleurs l’ADN et les empreintes de l’amant qui est vraisemblablement l’assassin. Un inspecteur de Nice, Hubert Wax, se pose énormément de questions. Toutes les femmes assassinées, il les a séduites le soir même de leur assassinat. Mais il ne se rappelle absolument pas de les avoir tuées. Il souffre depuis toujours d’amnésie passagère. Serait-ce lui l’assassin ? Il ne peut s’en convaincre. Mais qui alors ? Quelqu’un qui lui en veut, qui le suit et tue derrière lui pour lui faire porter le chapeau ? Malgré son extrême trouble et nervosité, il essaie de donner le change et de mener son enquête. Par ailleurs, la dernière victime se trouve être la fille du ministre de l’intérieur…. une équipe de choc de policiers est dépêchée sur place (dont fait partie la propre chef directe de Wax) pour faire avancer l’enquête au plus vite. Enquête qui s’avère très compliquée ! J’ai aimé l’écriture, le rythme, l’intrigue et j’ai aussi aimé me faire « balader » par l’auteur ! Je vous le recommande donc vivement.

http://www.amazon.fr/MEMOIRE-LAUTRE-POLAR-LECOCQ-JEAN-MICHEL/dp/2343054835/ref=sr_1_1?s=books&ie=UTF8&qid=1453793840&sr=1-1&keywords=dans+la+m%C3%A9moire+de+l%27autre

Published by ma fabrique de polars
commenter cet article
24 janvier 2016 7 24 /01 /janvier /2016 13:37
Salon du Lavandou : un beau plateau et des animations de qualité...
Salon du Lavandou : un beau plateau et des animations de qualité...
Salon du Lavandou : un beau plateau et des animations de qualité...

L'édition 2016 du salon du polar du Lavandou est déjà bien avancée. Les organisateurs ont réuni un beau plateau d'auteurs qui devrait attirer les amateurs de polars de la région mais aussi de plus loin. S'ajouteront à cela des animations de qualité avec la section scientifique de la gendarmerie, la présence d'une criminologue et d'un légiste mais aussi celles de journalistes spécialistes du polar ( notamment de K-libre ) et la venue de Claude Mesplède "la mémoire du polar" accompagné de son épouse Ida. Démonstrations, conférences, dédicaces se succéderont au fil des trois journées des 27, 28 et 29 mai. L'association organisatrice Polars83 profite de cette édition pour lancer son prix du polar 83. A ce jour, les organisateurs ont retenu une présélection de 18 titres parmi lesquels sera opérée une sélection finale de 5 titres. Le nom du lauréat sera connu pendant le salon. Compte-tenu de la qualité des romans en lice, le travail du jury s'annonce difficile. En prime, le parrain du salon sera le comédien Olivier Pagès. Alors, à vos agendas. Venez nombreux.

Plus d'infos sur https://www.facebook.com/Salon-Du-Polar-83-730691973713961/?fref=ts

Published by ma fabrique de polars
commenter cet article
20 janvier 2016 3 20 /01 /janvier /2016 09:04
Un extrait du "Christ jaune"...
Un extrait du "Christ jaune"...

François Lemel, galeriste tropézien dont les affaires périclitent, s'est lancé à travers l'Europe et le monde à la recherche de toiles apparemment sans intérêt, pour le compte d'un riche et mystérieux commanditaire, attiré par les substantielles récompenses que celui-ci lui a promises. Son équipée est jalonnée de meurtres ritualisés qui évoquent le motif de toiles renommées, elles mêmes vandalisées. Il est entraîné dans une véritable descente aux enfers dont il n'a pas pris conscience qu'elle va le ramener vers un passé qu'il ignorait. Dans cet extrait, il est à Vienne, au musée du Belvédère où il est convaincu qu'une toile de Klimt, le baiser, va être la cible du psychopathe vandale. Dans le même temps, le tueur agit dans l'ombre.

~~Vienne, le 25 mars 2009, 20 heures 30

Le froid était revenu sur la capitale autrichienne. Magda savait que la soirée allait être difficile. Depuis cinq ans qu’elle tapinait dans ce quartier sordide qui bordait le Ring, elle en avait pris l’habitude. Blottie dans l’angle d’une porte d’immeuble, elle se tenait adossée au vantail, sa main serrant le col de son manteau, guettant d’un œil l’avenue afin de repérer un hypothétique client. Les passants étant rares, elle ne pouvait guère compter que sur les automobilistes qui circulaient à une dizaine de mètres d’elle. Faiblement éclairée par la lumière d’un réverbère, on pouvait apercevoir sa mince silhouette et les habitués qui passaient là ne pouvaient ignorer la raison de sa présence. Ce quartier était réputé pour cela. Dans cette capitale rigoriste, il n’était pas question pour elle de pratiquer son métier dans le centre-ville où la police exerçait une présence constante. La prostitution était reléguée en périphérie, là où elle devenait moins voyante et où les clients savaient pouvoir trouver facilement des filles qui s’égrenaient dans la pénombre le long de l’immense avenue. Par ce froid glacial, Magda ne s’attendait pas à voir venir à elle beaucoup de clients. Deux ou trois lui suffiraient amplement pour survivre quelques jours et peut-être mettre de côté une cinquantaine d’euros. Celui qui s’arrêta devant elle ne descendait pas d’un véhicule. Il était arrivé à pied sans qu’elle l’ait vu venir. Elle avait sursauté en l’apercevant. L’homme, d’âge mûr, avait de l’embonpoint et sa mise était celle d’un bourgeois. A l’évidence, ce client avait de l’argent et cela suffisait à Magda qui lui emboîta le pas. L’homme lui prit même le bras, ce qui surprit la jeune femme. Il s’exprimait dans un allemand presque parfait mais elle devina à son allure qu’il était français. -Nous allons devoir faire un peu de chemin en marchant, lui précisa-t-il. Mon hôtel est à quinze minutes d’ici. Je te commanderai un taxi pour repartir. La réception de l’hôtel était bondée. Des touristes encombraient le passage avec d’imposants bagages et accaparaient l’attention des employés. Magda préférait cela. Les deux réceptionnistes l’auraient facilement identifiée et, dans cet hôtel de standing, mieux valait passer inaperçue. L’homme avait passé son bras sur ses épaules pour traverser le hall. Comme un couple d’amoureux. Elle avait trouvé cela bizarre et elle en avait presque été émue. C’était agréable. Ils prirent l’escalier. La chambre de son client se situait au deuxième étage. La porte se referma sur eux offrant à Magda le spectacle d’une pièce luxueuse au charme un peu démodé. Il y faisait chaud. Une sensation de bien-être la gagna et elle laissa tomber sur le lit son manteau encore imprégné du froid humide ramené de l’extérieur. Elle n’eut pas le temps d’aller plus avant. Une lame s’enfonça dans son dos. Magda s’affaissa sur la moquette sans avoir eu vraiment le temps de réaliser ce qui lui arrivait.

Peut être commandé en librairie

ou sur

http://www.editions-harmattan.fr/index.asp?navig=catalogue&obj=livre&no=32733&motExact=0&motcle=&mode=AND

http://www.amazon.fr/christ-jaune-Jean-Michel-Lecocq/dp/2296132901/ref=sr_1_1?s=books&ie=UTF8&qid=1453441484&sr=1-1&keywords=le+christ+jaune

Published by ma fabrique de polars
commenter cet article
18 janvier 2016 1 18 /01 /janvier /2016 15:56
Coup de coeur : L'insigne du boiteux, de Thierry Berlanda...

~~Un psychopathe qui se fait appeler Le Prince s’acharne avec sauvagerie sur des mères, en présence de leurs fils. Plusieurs meurtres de ce type ont été perpétrés, selon un mode opératoire identique. Sur l’une des scènes de crime, les enquêteurs ont retrouvé un objet qui ressemble à un insigne rituel. Devant le caractère particulier de ces massacres, le commandant Falier requiert l’aide du professeur Bareuil, spécialiste des crimes rituels, qui demande à son tour à s’adjoindre une jeune et brillante universitaire, Jeanne Lumet, qui fut son élève préférée. Aux côtés de ce trio, Thierry Berlanda nous entraîne dans une enquête mouvementée où l’action et le suspense se mêlent pour le plus grand bonheur du lecteur sur fond de révolution iranienne. Une langue bien maîtrisée, une intrigue savamment construite et des personnages attachants constituent la matière première de ce polar particulièrement réussi que j’ai eu beaucoup de plaisir à lire et que je recommande.

L’insigne du boiteux, de Thierry Berlanda, Ed. La Bourdonnaye, novembre 2015 , 275 pages, 16 €.

Published by ma fabrique de polars
commenter cet article
12 janvier 2016 2 12 /01 /janvier /2016 19:20
Un court extrait de mon prochain polar " Les Bavardes"...

~~ La foule des curieux se masse sur la promenade Simon Lorière, à hauteur de l’embarcadère le long duquel on a tendu un bandeau jaune destiné à délimiter la scène de crime jalousement gardée par un cordon de policiers municipaux auxquels se sont adjoints deux motards de la gendarmerie. Les silhouettes des badauds s’étirent sur la pointe des pieds, les cous s’allongent, les têtes se penchent pour tenter de saisir ne serait-ce qu’une miette du spectacle qui anime le quai, juste devant le ponton réservé aux abonnés du club nautique local. On parle beaucoup, on tend le bras en l’air pour prendre des photos avec les portables, on se bouscule un peu pour avoir le meilleur angle de prise de vue. Mais, dans l’ensemble, on reste silencieux, comme pétrifié par le malheur qui vient de s’abattre sur une petite station balnéaire qui ne méritait pas ça. Ces choses-là, on les accepte dans les grandes villes, à Paris, à Marseille, en Corse à la rigueur, mais pas ici. La presse est elle aussi tenue à bonne distance par des policiers municipaux énergiques qui s’opposent à toute tentative pour s’approcher de la scène de crime. Sur le quai Léon Condroyer, vidé de ses badauds, stationnent deux camionnettes de gendarmerie, gyrophares en action. Les uniformes pullulent et s’agitent en tous sens. Tragos doit présenter sa carte tricolore pour franchir le premier barrage de la police municipale et il lui faut encore montrer patte blanche pour atteindre le groupe qui se tient campé devant une civière dont le contenu est masqué par une bâche de plastique noir.

- Commandant Tragos du SRPJ de Marseille, annonce-t-il à celui qu’il devine être le major Barret. - Heureux de vous voir, ment son interlocuteur qui, aussitôt, s’empresse de faire les présentations. - Monsieur Maljoie, procureur de la république de Draguignan. Monsieur Marceau, maire de Sainte-Maxime et le capitaine Fonsini, médecin des sapeurs-pompiers, annonce-t-il, en montrant successivement les trois hommes qui l’accompagnent.

Le procureur a une sale tête, celle d’un atrabilaire, le genre de type grincheux, capable de vous aboyer dessus à la moindre occasion. Le maire a l’air hébété comme s’il s’interrogeait sur les raisons de sa présence et sur le pourquoi d’un acte criminel d’une telle sauvagerie dans sa bonne ville qui respire d’ordinaire la tranquillité et la joie de vivre. Quant au médecin des sapeurs-pompiers, il est là comme par habitude dès qu’un accident ou un décès surviennent, comme une présence aussi rassurante qu’inutile vu l’état du corps qui gît sous son linceul de plastique. Pour obtenir des informations pertinentes, il faudra attendre l’identité judiciaire et son médecin. Une affaire de minutes, aux dires de Barret car l’équipe de l’identité judiciaire de la gendarmerie est partie de Nice depuis une petite heure.

- Ce n’est pas beau à voir, prévient Barret, en même temps qu’il soulève la bâche.

Le corps qui apparaît est celui d’un homme dont la tête a disparu. Une plaie nette, du travail propre, comme celui d’un professionnel équipé d’outils performants. Un boucher, un équarrisseur ou un chirurgien, les seuls capables de produire un travail aussi soigné.

Published by ma fabrique de polars
commenter cet article
12 janvier 2016 2 12 /01 /janvier /2016 09:23
Gros coup de coeur : Le loup peint, de Jacques Saussey...

~~La région d’Auxerre, un vétérinaire qui rentre chez lui au milieu de la nuit et qui subit une agression, son associé et son épouse qui se font massacrer, voilà le point de départ de ce polar de plus de 400 pages qui va aller jusqu’à son terme à cent à l’heure. Une histoire à haute tension sans temps morts. Une nouvelle fois, Jacques Saussey fait la démonstration de son indéniable et immense talent de conteur. Une intrigue finement ciselée, un suspense habilement entretenu et des personnages magistralement campés font de ce roman un modèle du genre. Cerise sur le gâteau, quelques clins d’œil bourrés d’humour à quelques-uns de ses confrères. Je suis resté accroché jusqu’aux dernières pages qui offrent un dénouement machiavélique sur fond d’actualité brûlante. Voilà un polar qui fera les délices de ceux qui aiment l’alliance de l’action et du suspense et, pour sacrifier à un anglicisme en vogue, un « page turner » à découvrir d’urgence.

Le loup peint, de Jacques Saussey, Le Toucan noir, janvier 2016, 426 pages, 20 €.

Published by ma fabrique de polars
commenter cet article
7 janvier 2016 4 07 /01 /janvier /2016 10:53
Le tombeau du Diable, de Eric Bony...

~~Une secte qui se consacre au culte satanique, un journaliste rationaliste qui travaille pour une revue spécialisée dans le paranormal, l’assassinat du propriétaire du légendaire médaillon de Mandrin et, pour couronner le tout, un imbroglio qui met le journaliste en position de suspect, voilà les éléments clefs de ce thriller dans lequel il n’y a pas de temps morts et où le suspense est savamment entretenu. Totalement dans la veine des thrillers ésotériques, voici un opus que ne renierait pas la bibliothèque Eleusis et que salue au passage un des maîtres du genre, Eric Giacometti. Même si je ne suis pas un aficionado du genre, j’ai pris un plaisir certain à lire ce roman qui met en scène un personnage sympathique appelé à devenir récurrent. Affaire à suivre donc et bravo à Eric Bony pour ce premier roman réussi.

Le tombeau du Diable, de Eric Bony, City éditions, août 2015, 446 pages, 19 € 50.

Published by ma fabrique de polars
commenter cet article
27 décembre 2015 7 27 /12 /décembre /2015 19:40
Gros coup de coeur : Le pays oublié du temps, de Xavier-Marie Bonnot...

~~1936 : une expédition arrive en Nouvelle-Guinée et remonte le cours du fleuve Sepik. Elle découvre des tribus de coupeurs de têtes qui n’ont encore jamais rencontré l’homme blanc. Le docteur Fernand Delorbe et Robert Ballancourt dirigent cette expédition. Ils vont rapporter en France des trophées dont des crânes d’ancêtres qui deviendront des chefs-d’œuvre des arts premiers. Soixante-dix ans plus tard, le docteur Delorme est retrouvé assassiné, probablement tué par une flèche qui lui a perforé le crâne. Le commissaire Michel de Palma de la PJ de Marseille est chargé de l’enquête. Pendant 437 pages, Xavier-Marie Bonnot va guider le lecteur dans une découverte ahurissante et passionnante de la Papouasie, des arts premiers mais aussi de Marseille. En même temps que l’on explore des territoires inconnus et une culture étonnante brillamment dépeints par l’auteur, on est captivé par un suspense savamment entretenu et l’on s’attache avec plaisir aux pas de personnages hauts en couleurs. Un excellent polar que je ne peux que vous inciter à découvrir tant il m’a fait passer de très agréables heures de lecture.

Le pays oublié du temps, de Xavier Marie-Bonnot, Actes Sud, coll. Babel noir, janvier 2013, 437 pages, 9 € 50.

Published by ma fabrique de polars
commenter cet article

Issn 2267-0947

  • : Le blog de ma fabrique de polars
  • Le blog de ma fabrique de polars
  • : J'écris et je publie des polars, ou des thrillers, selon les préférences. Ce blog est destiné à les présenter, à évoquer mon activité d'écriture et à publier mes coups de coeur.
  • Contact

Recherche