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Mardi 21 mai 2013 2 21 /05 /Mai /2013 12:18

La Dracénie au coeur d’un polar

Jean Michel LecocqJean-Michel LECOCQ présentait la semaine dernière son dernier polar “Portrait Robot” dans la librairie Lo Païs où son livre est disponible à la vente. Habitant aujourd’hui à Trans en Provence, c’est tout naturellement que la Dracénie est venue s’inviter pour décor de l’intrigue où s’illustre son personnage principal, le capitaine Tragos.

Auteur français né dans les Ardennes, le 19 avril 1950. De formation littéraire, Jean Michel Lecocq complète son parcours universitaire par une formation en droit à La Sorbonne. A sa sortie de l’Ecole normale, il embrasse la carrière d’enseignant. Après un séjour professionnel au Canada, il enseignera quelques années dans les Ardennes avant d’exercer les fonctions d’inspecteur de l’Education nationale. Sa première apparition dans le monde de l’édition remonte à 1981, avec la publication, chez Millas-Martin, d’un recueil de poèmes. En 1992, il publie, sous l’égide de Centre régional de documentation pédagogique de Reims, un ouvrage consacré à l’enseignement du vocabulaire. Retiré dans le Var où il a terminé sa carrière en qualité d’Inspecteur d’académie, il publie, en 2009, son premier roman, Le secret des Toscans, un polar historique dans lequel il dévoile sa passion pour l’Histoire. Avec Le Christ jaune, paru en 2010, il change totalement de registre et entraîne le lecteur dans le milieu de la peinture et des musées, pour un second polar tout aussi palpitant que le précédent.

En mars 2013 est publié : Portrait Robot aux éditions L’Harmattan.

1996 : Juliette Laffont s’évade de l’hôpital psychiatrique où elle a été internée après avoir assassiné ses parents. Dans sa cavale elle commet encore cinq meurtres avant de se suicider. 2011 : plusieurs crimes sont commis ; l’arme utilisée et le mode opératoire sont les mêmes que pour les meutres perpétrés quinze ans plus tôt par la défunte Juliette Laffont. Le capitaine Tragos est chargé d’enquêter sur cette ténébreuse affaire, il va essayer de reconstituer ce qui ressemble à un curieux puzzle.

Extrait de l’avis d’un lecteur :

“Avec Portrait-Robot, nous quittons le XVIe siècle, cher à l’auteur, pour une plongée quelques siècles plus tard à cheval entre XXe et XXIe. A la fois thriller et polar psychologique, “Portrait-Robot” est un petit bijou, un travail d’écriture minutieux, une enquête passionnante, réfléchie et mûrie avec habileté, brio et imagination. A l’image de son capitaine Tragos qui n’hésite pas à parcourir de nombreux kilomètres pour les besoins de l’enquête et qui, le soir venu, déambule dans les rues de la ville pour surprendre les conversations, glaner des informations, l’auteur n’hésite pas à balader son lecteur au coeur de deux enquêtes qui se rejoignent pour n’en former qu’une seule…”

→ Vous pouvez retrouver Jean-Michel Lecocq sur son blog : Ma fabrique de polars

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Vendredi 17 mai 2013 5 17 /05 /Mai /2013 16:37

Le site d'information Dracénie.net vient de me consacrer un bel article où mon dernier polar, Portrait-robot" dont l'intrigue a pour cadre principal la région de Draguignan, est à l'honneur. Voici le lien http://www.dracenie.net/la-dracenie-au-coeur-dun-polar/ 

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Jeudi 16 mai 2013 4 16 /05 /Mai /2013 20:21

Henri Moret revient en France après trente années d’absence passées en Australie où il s’est refait une vie. Dans l’avion de retour, il décède. Son voisin de siège, Adam Fournier, procède alors à un échange de papiers et usurpe son identité. Pourquoi une telle substitution et pourquoi les épouses des deux hommes semblent-elles jouer le jeu comme si rien ne s’était passé ? Et que cherche exactement ce troisième homme, Samuel Mann, enquêteur pour une société d’assurances, qui semble pister Adam Fournier ? Quel lien unissait les deux protagonistes ? Quels enjeux se cachent derrière cet échange d’identités ? C’est ce sur quoi ce roman va tenter de lever le voile. Une situation qui présente au départ des aspects difficilement crédibles, avec une galerie de personnages improbables et une intrigue qui peine à étonner le lecteur. Pas de véritables rebondissements, un suspense très moyen et une fin décevante m’ont rendu cette lecture de plus en plus difficile au fil des pages. Un roman bien écrit dans l’ensemble mais sans réelle originalité, ni dans le style, ni dans sa construction. Il est l’œuvre d’une auteure prolifique, traduite en plusieurs langues et éditée chez Fayard. Ma déception n’en a été que plus forte. Un livre qui ne m’aura pas marqué et que j’oublierai assez vite. Au final une impression assez mitigée.

Complot de femmes, de Christine Arnothy, Editions Fayard, 2001, 412 pages.

complot-de-femmes.jpg

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Mardi 14 mai 2013 2 14 /05 /Mai /2013 09:38

Mon blog connaît une fréquentation croissante et, en ma qualité d'administrateur, j'ai accès aux statistiques que je trouve très intéressantes car révélatrices des intérêts et des attentes des internautes qui le fréquentent et qui, d'une manière générale, effectuent sur la toile des recherches à propos du polar. Sur la semaine écoulée, sur 115 moteurs de recherche utilisés, 87 concernent Fred Vargas, soient 75 % des accès de ce type. Il y une attente qui se manifeste de plus en plus fortement s'agissant de la sortie du prochain opus de Fred Vargas. Malheureusement, je suis comme tous les internautes, ignorant tout de l'existence d'un projet de publication en cours, a fortiori encore moins de son délai de publication. J'ai interrogé les éditions Viviane Hamy qui se cantonnent dans un silence prudent, ne laissant rien filtrer. Je suis aussi impatient que vous, chers internautes, car je suis un fan de Fred Vargas et mon impatience est aussi forte que la vôtre. En attendant, pour patienter, vous pouvez goûter à mon dernier polar puisqu'avec une amabilité qui me va droit au coeur, plusieurs commentateurs et journalistes me comparent à cette grande auteure.108 0476 Pour reprendre une formule éculée : c'est trop d'honneur ou trop d'indignité...  http://www.amazon.fr/Portrait-robot-LECOCQ-JEAN-MICHEL/dp/2343004331/ref=sr_1_1?s=books&ie=UTF8&qid=1368516946&sr=1-1&keywords=portrait-robot

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Lundi 13 mai 2013 1 13 /05 /Mai /2013 12:15

C'est un sujet à présent rebattu que d'évoquer la crise du livre et le marasme dans lequel se débattent libraires, éditeurs et auteurs mais je viens de le vivre en direct, de façon privilégiée et illustrée. En l'espace de huit jours, j'ai participé à deux manifestations. La première était le salon du livre de La Croix-Valmer, la seconde, ma séance de signatures à la librairie Lo Païs de Draguignan. Ces deux expériences sont révélatrices de la crise que traverse l'industrie du livre. A La Croix-Valmer, même si la localisation de la manifestation et le contexte local ( Rassemblement de bikers ) n'étaient pas spécialement favorables, force est de constater que le public a boudé la manifestation. A Draguignan, alors que nous étions un samedi et que le beau temps était de la partie, les chalands ne se sont pas bousculés dans la librairie. Tout au long de la journée, j'étais aux premières loges pour observer la vie d'une librairie le jour de la semaine où, en principe, l'affluence est la plus forte. A maintes reprises, la boutique était vide ou presque et nombreux furent les visiteurs à faire un petit tour et à repartir sans avoir fait d'achats. Certains entraient avec un but précis : acheter une carte postale, un accessoire ( Agenda ), un livre figurant sur une liste scolaire ou du matériel. Peu de livres sont sortis et surtout peu de polars. Les miens ont sans doute été les plus nombreux ( 10 au total, soit de mon point de vue une maigre performance ). Les trois secteurs les plus porteurs ont été : le secteur jeunesse où bon nombre de clients se dirigeaient directement, le rayon gastronomie-terroir qui accrochait pas mal de visiteurs et les présentoirs de cartes postales. Des arrêts réguliers devant le rayon "Histoire" et, s'agissant des ados, devant le rayon "Fantasy" mais pas ou peu d'achats. La libraire et son personnel ont reconnu que l'affluence de ce samedi avait été très décevante et que le chiffre d'affaires du magasin n'avait pas été faramineux. Quant aux causes, les explications sont connues : la crise qui n'avantage pas le livre, un produit qui n'est pas de première nécessité, la désertion devant la lecture en dépit, étrange paradoxe, de l'accent mis de plus en plus sur la lecture et de la multiplication des manifestations littéraires. Qu'on ne me parle pas de la concurrence du "Poche", aucun n'est sorti pratiquement des rayons de la librairie, malgré son prix avantageux. Les librairies généralistes plongent ; seules parviennent à tenir le coup les librairies qui se spécialisent où qui s'associent un autre concept ( libraires-salons de thé, par exemple ). Les éditeurs qui n'ont jamais été aussi nombreux ferment boutique. Un auteur présent à la Croix-Valmer voit son éditeur ( Déméter ) cesser son activité, un autre croisé à Draguignan cherche à récupérer ses livres imprimés chez un éditeur en liquidation judiciaire. Les gros ne tiennent qu'au prix de regroupements, de fusion, de rachats par des consortiums ( Ainsi Gallimard qui absorbe Flammarion ). Parviennent néanmoins à tenir et même à se développer les faux-éditeurs, ceux qui éditent à compte d'auteurs ( demandant parfois jusqu'à 2000 euros pour publier un roman ) et qui ne sont en fait que des imprimeurs vivant aux crochets d'auteurs en mal de publication et refusés par les vraies maisons d'édition. Le marasme est visible, palpable et il faut une sérieuse foi en ce que l'on écrit pour poursuivre une activité aussi frustrante du point de vue de ses retombées sur le public. Il faut reconnaître que, dans ce contexte, je ne m'en sors pas trop mal. Dix exemplaires signés avec un public si peu nombreux est une performance. Jean Siccardi, auteur régional connu, n'a pas signé un seul livre lors de sa venue récente à Lo Païs et Karine Giebel, auteure de dimension nationale, n'a presque pas fait mieux l'an dernier. A Sedan, j'ai dédicacé 34 livres sur les 35 qu'avait commandé le libraire. Je dois donc m'estimer satisfait. Des jours meilleurs viendront sans doute mais il faudrait que nos concitoyens aient à nouveau de quoi consacrer un peu d'argent au "superflu".  

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